





Myrrhe & Bois Brûlés
Myrrhe & Bois Brûlés est une eau de parfum gourmande et boisée, construite autour d’une myrrhe résineuse et de bois encore fumants. La pomme verte et les épices ouvrent la composition avant de laisser apparaître le cuir, la mousse de chêne, le cade et le genévrier. Créée par Jean-Michel Duriez, elle se porte seule ou en layering avec Poire & Santal Blanc.
Layering : Poire & Santal Blanc apporte une douceur veloutée et crémeuse aux volutes de myrrhe et aux bois brûlés.
Une chapelle où le feu a été éteint depuis peu. La myrrhe d'Arabie donne le corps — résineuse, sucrée — relevée par les notes de réglisse, de badiane et de pomme et un souffle d'encens. Au cœur, cet accord de bois brûlés qui signe la composition : la chaleur qui reste, la trace. La mousse de chêne et le cuir fumé prolongent la note, longtemps.
MATIÈRE CENTRALE
La myrrhe — résine sacrée récoltée par incision sur les arbres Commiphora de la péninsule arabique. Une matière d'orfèvre, à la fois résineuse, balsamique et légèrement sucrée. Elle donne au parfum sa colonne vertébrale et sa profondeur de temps — la matière qui ne s'efface pas.
Famille olfactive : Gourmand boisé
Notes de tête : Pomme verte, Noyau d’abricot, Accord tarte aux pommes, Feuille de Badiane congelée
Notes de cœur : Ylang-Ylang, Osmanthus, Feuille de cannelle
Notes de fond : Myrrhe, Thé à la réglisse, Maté, Mousse de chêne, Cuir végétal, Bois de genévrier brûlé, Bois de cade brûlé
Alcohol* denat., Parfum (Fragrance), Aqua (Water), Hydroxycitronellal, Linalool, Coumarin, Cinnamyl Alcohol, Alpha-Isomethyl Ionone, Benzyl Benzoate, Evernia Prunastri (Oak Moss) Extract, Eugenol, Geraniol, Limonene, Citronellol.
*Transformé à partir d’ingrédients biologiques
Fabriqué en France
L'Inspiration
Le désert à l'heure où le sable garde encore la chaleur du jour. Myrrhe & Bois Brûlés puise dans une mémoire arabique — la résine qui sue sous l'écorce, la cendre tiède d'un feu de bivouac, le souffle qui retombe. C'est l'odeur d'une matière ancienne, transmise depuis trois mille ans : la myrrhe qu'on récoltait sur la route de l'encens, brûlée pour les rois, déposée sur les peaux, gardée dans les coffres.
Une parfumerie de la trace — où ce qui s'est éteint continue de réchauffer.


